Justine Tondeur
1 juin 2026 · 18 min de lecture
L’immobilier à Phuket a discrètement cessé d’être un simple plaisir de vacances pour devenir un véritable outil de préservation du capital, et cela se lit dans les chiffres de plusieurs marchés d’origine : au premier trimestre 2026, les transactions de condominiums impliquant des acheteurs russes ont progressé de 33 % en volume (383 unités) et de 69 % en valeur (à 1,66 milliard de bahts), faisant de la Russie le deuxième groupe d’acheteurs étrangers en Thaïlande, devant la Birmanie (données REIC, publiées par le Bangkok Post). Cette poussée russe est le signal le plus visible d’un mouvement international plus large. Si vous cherchez où placer votre capital en Thaïlande de sorte que l’actif soit tangible, légalement enregistré à votre nom et réellement productif, Phuket est l’une des rares réponses qui tient à l’analyse des chiffres plutôt qu’à l’émotion.
Voici une analyse sobre, sans aucune promesse de « rendements garantis » : pourquoi les acheteurs internationaux se tournent vers Phuket en ce moment, ce que le bien rapporte réellement, comment financer légalement l’achat et faire parvenir les fonds jusqu’à l’acte de vente, et en quoi l’île se distingue de Dubaï et de Bali.
En bref
- La demande internationale progresse à contre-courant de la tendance générale. Au T1 2026, les transactions russes de condos en Thaïlande — le segment le mieux documenté — ont augmenté de +33 % en nombre et de +69 % en valeur, alors même que le REIC anticipe un possible repli d’environ 20 % de l’ensemble du marché de l’achat de condos par des étrangers sur 2026.
- Phuket domine en valeur des transactions. Au T1 2026, les acheteurs russes ont représenté environ 44 % de la valeur totale des transactions de condominiums étrangers à Phuket (REIC / Bangkok Post), une part qui illustre l’appétit plus large des acheteurs internationaux pour l’île.
- Les rendements sont modérés mais honnêtes. Le rendement locatif brut moyen à Phuket avoisine 5,8 % (2025) ; les unités bien situées atteignent 7 à 8,5 % brut ; le net se situe autour de 5 à 10 % selon la stratégie (Colliers Thailand / C9 Hotelworks).
- Tout se joue sur l’argent et le droit. Pour enregistrer un bien en freehold en tant qu’étranger, il vous faut un formulaire FET délivré par une banque thaïlandaise ; la résidence fiscale (à partir de 180 jours) a modifié les règles sur les rapatriements de fonds depuis 2024.
- Ce n’est ni « un second Dubaï » ni Bali. Phuket obéit à sa propre logique : foncier limité, véritable pleine propriété (freehold) des condos, et infrastructures internationales matures au sud et à l’ouest de l’île.
Pourquoi les capitaux affluent vers Phuket en 2026
La raison de fond est simple : dans un contexte de volatilité des devises et, pour certains acheteurs, de restrictions sur les mouvements de capitaux, l’immobilier à Phuket offre ce qu’un dépôt bancaire dans son pays d’origine ne peut pas offrir — un actif tangible dans une devise stable, détenu à votre propre nom.
Les chiffres montrent qu’il s’agit d’un comportement, pas d’un discours. Selon le REIC (publié par le Bangkok Post, corroboré par Nation Thailand), au T1 2026 :
- les transactions de condominiums russes ont progressé de +33 % en volume (383 unités) et de +69 % en valeur (1,66 milliard de bahts) ;
- la Russie est devenue le deuxième groupe d’acheteurs étrangers en Thaïlande, dépassant la Birmanie ;
- Phuket a enregistré la plus forte valeur de transactions de toutes les provinces du pays.
En se concentrant sur Phuket seule, le tableau est encore plus net : au T1 2026, les acheteurs russes ont représenté environ 44 % de la valeur totale des transactions de condos étrangers sur l’île (sur 2,43 milliards de bahts pour 420 unités), et la Russie était le seul pays du top cinq à croître — d’après le REIC / Bangkok Post. Les autres nationalités du classement restent actives : c’est la dynamique, et non la simple présence, qui distingue les acheteurs russes ce trimestre.
Une précision sur les chiffres. L’affirmation souvent citée selon laquelle « les Russes possèdent environ 40 % des condos étrangers à Phuket » est une estimation périmée, datant d’environ 2023 (CBRE/REIC), qui décrivait une part du stock accumulé à cette époque. Ce n’est pas la même chose qu’une part de la valeur des transactions trimestrielles. Le chiffre actuel correct est celui des ~44 % de la valeur des transactions étrangères au T1 2026.
Derrière cette croissance se trouve une évolution démographique qui concerne de nombreux marchés d’origine, et pas un seul : à mesure que les arrivées augmentent, une partie des visiteurs récurrents se transforme en résidents et en acheteurs. Nation Thailand (citant les données touristiques) rapporte que les arrivées russes à Phuket sont passées d’environ 400 000 en 2022 à un chiffre estimé à 1,1 million en 2025. Un visiteur qui revient pour une cinquième saison, scolarise un enfant dans une école locale et travaille à distance n’est plus un touriste — c’est un candidat à la relocalisation et à l’achat. Le même entonnoir s’applique aux acheteurs européens, moyen-orientaux et asiatiques qui passent une partie de l’année sur l’île, attirés par les quartiers familiaux du sud et de l’ouest.
Phuket comme actif tangible : la demande face à une offre finie
La valeur de l’immobilier à Phuket repose sur un mécanisme de marché simple : la demande ne cesse de croître tandis que le foncier est physiquement limité. Phuket est une île d’environ 540 km², dont une grande partie est constituée de parc national, de collines et de zones protégées. Le foncier constructible près de l’eau, sur les côtes ouest et sud, est rare, et il ne s’agrandira pas.
Pourtant, les prix restent rationnels à l’échelle des destinations balnéaires mondiales. Selon C9 Hotelworks (Phuket Property Market Update, mai 2025), le prix médian d’un condominium à Phuket était d’environ 144 000 bahts par m² au 30 avril 2025 — soit environ 4 000 USD par m² au taux de change de la période. Pour situer le marché : les logements neufs sans marque se négociaient en moyenne à ~139 000 bahts/m², tandis que les résidences de marque (branded residences) atteignaient environ 181 000 bahts/m².
Cette combinaison — offre finie, demande structurellement croissante et base de prix modérée — est ce qui transforme l’île en actif plutôt qu’en simple lieu de villégiature. C’est aussi pourquoi « où investir en Thaïlande » se réduit si souvent à « quelle partie de Phuket, et à quelles conditions ». Notre guide des meilleures zones où investir à Phuket décortique cette décision rue par rue.
Un regard honnête sur les rendements locatifs
Ici, mieux vaut être direct : personne ne peut garantir un rendement, et tout « 12 % par an promis par le promoteur » doit se lire comme du marketing, pas comme un fait. Les repères réels du marché sont plus modestes et plus fiables.
Selon Colliers Thailand et C9 Hotelworks (2025) :
| Indicateur | Rendement brut | Commentaire |
|---|---|---|
| Moyenne du marché de Phuket | ~5,8 % | Référence 2025 à l’échelle de l’île |
| Unités bien situées | ~7–8,5 % | Front de mer / proximité d’infrastructures solides |
| Rendement net | ~5–10 % | Après charges ; dépend de la stratégie et du type de bien |
Les mises en garde qu’un conseiller honnête est tenu d’énoncer :
- Le brut n’est pas le net. La gestion, les charges, l’entretien, la vacance locative et les taxes se déduisent du chiffre brut. Le rendement net est presque toujours sensiblement inférieur au brut.
- « Bien situé » ne veut pas dire n’importe quelle unité. La fourchette de 7 à 8,5 % brut s’obtient sur des biens spécifiques et liquides, aux bons emplacements — pas sur l’annonce moyenne.
- Le rendement dépend de la stratégie. La location courte durée, la location longue durée et les modèles hybrides produisent des rendements différents et des niveaux de contraintes très différents.
Si vous voulez comprendre à quoi ressemblent réellement les chiffres une fois chaque charge déduite, notre analyse chiffrée sur les vrais rendements locatifs à Phuket en 2026 déroule les modèles bien par bien.
Diversification, liquidité et stratégie de sortie
Pour un investisseur international, acheter à Phuket, c’est avant tout une diversification géographique et monétaire : déplacer une partie de son capital vers un actif libellé en bahts thaïlandais, hors de son système financier d’origine. Cela compte surtout pour les acheteurs issus de marchés soumis à des contrôles de capitaux ou à un risque de change accru — mais la diversification ne fonctionne que si les fonds parviennent légalement jusqu’à l’acte de vente et si vous pouvez ensuite sortir de l’actif proprement.
Comment financer légalement l’achat : le formulaire FET
Un étranger ne peut pas posséder de terrain, mais il peut posséder une unité de condominium en pleine propriété (freehold) — dans la limite du quota étranger de 49 % de la surface au sol du bâtiment (Condominium Act thaïlandais). Deux corpus de règles se rencontrent ici : le Condominium Act (article 19 bis) fixe les conditions d’éligibilité des étrangers et exige la preuve que l’argent de l’achat est entré en Thaïlande sous forme de devise étrangère, tandis que le formulaire FET (Foreign Exchange Transaction, anciennement « Thor Tor 3 ») est le document qu’une banque thaïlandaise émet en vertu des règles de change de la Banque de Thaïlande pour prouver précisément cela.
Les règles FET qu’il est essentiel de ne pas enfreindre :
- les fonds doivent arriver en Thaïlande en devise étrangère (non convertis en bahts à l’étranger au préalable) ;
- le virement doit être effectué vers votre propre compte bancaire thaïlandais, en indiquant le motif « achat de bien immobilier » ;
- la banque émet un FET pour les virements entrants de 50 000 USD et plus.
Une erreur ici peut coûter la transaction : si la banque convertit la devise en bahts à l’étranger, ou si l’argent est envoyé directement sur le compte du vendeur ou de l’avocat, le Land Department peut ne pas accepter le FET comme valide.
Sanctions et SWIFT : un contexte neutre, pas un contournement
Pour certains acheteurs — notamment ceux issus de marchés sous sanctions — les virements bancaires classiques sont devenus plus compliqués. À titre de contexte neutre : depuis mars 2022, l’UE et ses partenaires ont progressivement exclu un certain nombre de banques russes de SWIFT, et des trains de mesures ultérieurs, entre 2022 et 2025, ont élargi ces restrictions (données du Conseil européen). C’est précisément pour cette raison que l’acheminement des fonds, et la preuve de leur origine, sont devenus un sujet pratique bien réel pour les acheteurs concernés. Nous traitons des mécanismes licites séparément dans notre article sur payer un bien à Phuket : virement, crypto et formulaire FET. Pour être clair : il s’agit de voies de paiement légales, et non de contourner une quelconque restriction.
Concernant la cryptomonnaie en particulier : vous ne pouvez pas « acheter un bien directement en crypto » — le Land Department n’enregistre une transaction qu’en bahts. La crypto peut être légalement convertie en bahts via une plateforme d’échange agréée par la SEC thaïlandaise ou un bureau OTC, mais des bahts obtenus à l’intérieur du pays ne sont pas arrivés de l’étranger sous forme de devise étrangère, et peuvent donc ne pas satisfaire l’exigence FET pour le freehold. Tout montage de ce type doit être convenu à l’avance avec un avocat thaïlandais.
Coûts de transaction et sortie
La liquidité ne concerne pas seulement « comment vous entrez » mais aussi « comment vous sortez sans mauvaises surprises ». Coûts indicatifs du Land Department (standard du secteur ; la répartition entre les parties est négociable) :
| Frais | Taux | Quand il s’applique |
|---|---|---|
| Frais de transfert | 2 % de la valeur estimée | Sur tout transfert de titre |
| Droit de timbre | 0,5 % | Si le SBT ne s’applique pas |
| Specific Business Tax (SBT) | 3,3 % | Si le vendeur revend dans les 5 ans (remplace le droit de timbre) |
| Enregistrement du leasehold | ~1,1 % de la valeur du bail | Pour les montages en leasehold |
L’enseignement concret pour votre stratégie de sortie : revendre au cours des 5 premières années coûte plus cher à cause du SBT de 3,3 % — un élément à intégrer dans votre horizon de planification. Nous comparons les deux modes de détention et fournissons une check-list complète de due diligence dans le guide complet freehold vs leasehold.
Fiscalité : ce qui a changé en 2024
Une couche supplémentaire que vous ne pouvez ignorer lorsque vous déplacez des capitaux. Depuis le 1er janvier 2024, les résidents fiscaux thaïlandais (ceux qui passent 180 jours ou plus dans le pays sur une année, pas nécessairement consécutifs) sont imposés sur les revenus de source étrangère rapatriés en Thaïlande, quelle que soit l’année où ils ont été perçus. Les revenus perçus avant le 1er janvier 2024 sont exonérés (ordonnances du Revenue Department Por.161/2566 et Por.162/2566, selon l’analyse de Forvis Mazars).
Mises en garde importantes :
- Une proposition de juin 2025 instaurant une exonération sur une « fenêtre de deux ans » pour les rapatriements n’est pas encore une loi — ne bâtissez rien dessus.
- Les visas long séjour tels que le DTV et le LTR n’exonèrent pas, en eux-mêmes, les revenus rapatriés de l’impôt, et ne constituent ni une résidence permanente ni une citoyenneté (le DTV n’accorde pas non plus le droit de travailler localement).
- Ceci est une information générale, et non un conseil fiscal personnalisé — modélisez votre scénario de rapatriement avec un spécialiste fiscal avant toute opération.
Phuket vs Dubaï vs Bali : une comparaison rapide
Ces trois destinations figurent souvent sur la même liste, mais leur logique diffère. La comparaison ci-dessous est qualitative — sans aucun chiffre inventé pour Dubaï ou Bali :
- Droits de propriété. À Phuket, un étranger obtient un véritable freehold sur un condominium dans la limite du quota — un droit clair et enregistrable. À Bali, le freehold est de fait fermé aux étrangers, et le marché repose largement sur le leasehold et des montages de portage, ce qui accroît le risque juridique. Dubaï propose des zones en freehold, mais c’est un produit et un climat de marché fondamentalement différents.
- Type d’actif et mode de vie. Phuket est « une île où vivre en famille » : mer, nature, infrastructures internationales matures et écoles au sud (Rawai / Nai Harn) et à l’ouest (Bang Tao / Cherngtalay). Dubaï est une métropole verticale ; Bali est un marché tropical plus risqué, tant sur le plan juridique que sur celui des infrastructures.
- Devise et stabilité. Le baht thaïlandais s’est historiquement comporté comme une devise asiatique relativement stable, ce qui renforce la fonction de « préservation du capital » sans vous lier à l’arrimage du dirham émirati au dollar américain (à Dubaï, la monnaie est indexée sur le dollar).
La conclusion n’est pas que « Phuket bat tout le monde », mais que pour un foyer qui se relocalise sur le long terme et veut un actif tangible détenu sous un titre de propriété clair, à votre nom, Phuket répond à davantage de ces besoins à la fois. Le tableau complet se trouve dans notre guide complet pour investir à Phuket 2026.
Check-list : comment ne pas perdre d’argent à l’entrée
- Vérifiez le titre et le quota. Confirmez que l’unité entre dans le quota étranger de 49 % en freehold du bâtiment, ou choisissez le leasehold en connaissance de cause.
- Planifiez le FET à l’avance. Virez en devise étrangère, vers votre propre compte thaïlandais, ≥ 50 000 USD par transaction, en indiquant le motif « achat de bien immobilier ».
- Comptez le rendement net, pas le brut. Budgétez la gestion, la vacance, les charges et les taxes.
- Tablez sur un horizon de sortie ≥ 5 ans pour éviter le SBT de 3,3 %.
- Évaluez votre résidence fiscale (180 jours) et votre scénario de rapatriement de revenus.
- Ne faites pas confiance aux « rendements garantis », et vérifiez la propreté juridique de l’unité avec un avocat thaïlandais indépendant.
Erreurs courantes à éviter
- Envoyer l’argent directement au vendeur ou à l’avocat — et se retrouver sans FET valide pour le freehold.
- Convertir la devise en bahts à l’étranger avant le virement — le même échec sur le FET.
- Traiter le rendement brut d’un promoteur comme s’il était net.
- Croire que le DTV/LTR équivaut à une « résidence » — ce n’est ni une résidence permanente ni une exonération fiscale.
- S’appuyer sur le chiffre périmé des « 40 % du stock » plutôt que sur les données actuelles du T1 2026.
Foire aux questions (FAQ)
Les acheteurs étrangers sont-ils vraiment si actifs à Phuket en 2026 ?
Oui. Selon le REIC (publié par le Bangkok Post, corroboré par Nation Thailand), au T1 2026 les transactions russes de condominiums en Thaïlande ont progressé de +33 % en nombre (383 unités) et de +69 % en valeur (1,66 milliard de bahts), et à Phuket les seuls acheteurs russes ont représenté environ 44 % de la valeur de toutes les transactions de condos étrangers. Cela s’est produit alors même que les achats de condos par des étrangers étaient anticipés en baisse d’environ 20 % sur l’année — un signal que la demande de plusieurs marchés d’origine tient bon face à la tendance générale.
Quel rendement locatif pouvez-vous réellement espérer à Phuket ?
Repères Colliers Thailand / C9 Hotelworks pour 2025 : rendement brut moyen autour de 5,8 %, unités bien situées 7 à 8,5 % brut, et rendement net proche de 5 à 10 % selon la stratégie et le type de bien. Ce sont des repères, pas des garanties — calculez toujours le rendement net après chaque charge.
Un étranger peut-il pleinement posséder un bien à Phuket ?
Un terrain, non — mais une unité de condominium, oui, en freehold dans la limite du quota étranger de 49 % de la surface du bâtiment (Condominium Act). Enregistrer un freehold nécessite un formulaire FET délivré par une banque thaïlandaise, émis en vertu des règles de change de la Banque de Thaïlande, confirmant que les fonds sont entrés en devise étrangère.
Comment les sanctions et les déconnexions de SWIFT affectent-elles un achat ?
Depuis mars 2022, l’UE et ses partenaires ont progressivement exclu plusieurs banques russes de SWIFT (données du Conseil européen), compliquant les virements classiques pour les acheteurs concernés. C’est un fait neutre, pas un conseil de contournement : le règlement doit suivre des voies licites, avec une preuve correcte de l’origine des fonds et un FET en bonne et due forme. Nous en détaillons les mécanismes dans notre article dédié sur payer un bien à Phuket.
Faut-il payer des impôts en Thaïlande lorsque vous rapatriez de l’argent ?
Si vous êtes résident fiscal thaïlandais (180 jours ou plus par an), alors depuis le 1er janvier 2024 les revenus de source étrangère rapatriés en Thaïlande sont imposés quelle que soit l’année où ils ont été perçus ; les revenus perçus avant 2024 sont exonérés (analyse de Forvis Mazars des ordonnances du Revenue Department). L’allègement évoqué en juin 2025 n’est pas devenu loi. Planifiez vos rapatriements avec un conseiller fiscal.
Phuket, Dubaï ou Bali — lequel pour préserver son capital ?
Cela dépend de votre objectif. Pour un foyer qui valorise une véritable pleine propriété d’un condo, une devise stable, la nature et des infrastructures internationales matures pour les enfants, Phuket répond à davantage de ces besoins à la fois. Dubaï est un marché urbain vertical ; Bali est plus risqué sur le plan juridique (le freehold y est de fait indisponible pour les étrangers). Il n’existe pas de réponse universelle — ce sont vos priorités et votre horizon qui décident.
L’essentiel, et votre prochaine étape
L’immobilier à Phuket en 2026 n’est pas un pari sur un « marché chaud », mais une manière rationnelle de préserver son capital à travers un actif tangible détenu sous un titre de propriété net, à votre nom. Les chiffres du T1 2026 montrent que les acheteurs le font déjà — et le font à contre-courant de la tendance générale. Mais le résultat se joue dans les détails : le bon emplacement, une structure juridique propre, un FET correct, et un calcul sobre du rendement net.
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Avertissement : cet article constitue une information générale et ne saurait tenir lieu de conseil juridique, fiscal ou d’investissement personnalisé. Les taux, frais et règles peuvent évoluer. Avant toute opération, consultez un avocat thaïlandais qualifié et un spécialiste fiscal — Palmora peut vous présenter des partenaires de son réseau. Nous ne promettons aucun rendement garanti.